Acheter canadien est plus important à l'ère de l'IA
Auteur:
Dugan O'Neil

Avertissement : La version française de ce texte a été traduite automatiquement et n'a pas été approuvée par l'auteur.
Alors que le Canada accélère ses investissements dans l’intelligence artificielle, une question plus urgente se pose : qui contrôle l’infrastructure qui la sous-tend ? Les systèmes d’IA reposent sur une immense capacité de calcul, des données sensibles et des chaînes d’approvisionnement complexes. Lorsque cette infrastructure est détenue ou exploitée à l’extérieur du Canada, le contrôle des connaissances, de la sécurité et de la valeur économique l’est également. Acheter canadien, lorsque c’est possible, n’est plus seulement un choix économique. C’est aussi une question de protection des investissements publics, de préservation de la recherche sensible et de garantie que les fondements de notre avenir en matière d’IA demeurent entre les mains des Canadiens.
Lorsque l’Université Simon Fraser (SFU) entreprend la construction d’infrastructures de recherche, elle ne confie pas cette tâche à n’importe qui. Elle privilégie depuis longtemps les partenariats qui permettent de maintenir les investissements publics dans les infrastructures au sein de l’économie canadienne, tout en renforçant les collectivités locales, en soutenant les entreprises canadiennes et en développant les compétences au Canada.
Acheter canadien, c'est bien plus qu'être un consommateur averti. C'est donner aux jeunes entreprises locales les moyens de prospérer et de faire leurs preuves. C'est être disposé à collaborer avec elles sur les technologies émergentes et les innovations, chaque fois que c'est possible.
Un peu comme le Starfleet fictif de Stratégie industrielle de défense du CanadaDans le cadre de cette approche fondée sur le principe « Construire, s’associer, acheter », les grandes institutions devraient privilégier la construction au Canada, développer leurs talents et leurs capacités et créer des emplois canadiens. Lorsqu’elles achètent à l’étranger, elles s’approvisionnent auprès de partenaires commerciaux de confiance.
En 2024, lors du lancement du Centre d'hydrogène propre de l'Université Simon Fraser—Première installation de ce type au Canada, reliant les milieux universitaires, industriels et gouvernementaux —, nous avions pour objectif de construire quelque chose d'inédit. Nous aurions pu conclure des contrats partout dans le monde. Construire en Europe ou en Chine aurait peut-être été plus simple, mais cela ne nous aurait rien appris. Nous avons choisi de collaborer avec des entreprises canadiennes pour développer, tester et industrialiser de nouvelles technologies de l'hydrogène.
L'une de ces entreprises est Chiffrer Neutron, un Toronto propre en pleine croissance Entreprise énergétique spécialisée dans les électrolyseurs à membrane échangeuse d'anions (MEA) à haut rendement. Cipher collabore avec l'Université Simon Fraser (SFU) à la construction de deux unités de 250 m³.-Les piles d'électrolyseurs AEM d'une puissance de 1 kilowatt constituent la technologie nécessaire pour séparer l'hydrogène de l'eau et produire de l'hydrogène propre. Cette technologie étant encore en développement, nous avons besoin d'experts prêts à nous accompagner tout au long des phases de développement, de construction et d'essais.
Les piles d'électrolyseurs de Cipher Neutron utiliseront de nouvelles membranes polymères sans fluor, développées par Ionomr Innovations, une entreprise fondée à l'Université Simon Fraser (SFU). Ionomr figure quatre fois au palmarès Global Cleantech 100 et est l'un des partenaires fondateurs du Hydrogen Hub. L'assemblage de l'ensemble de l'installation est en cours. BC Research Inc. (BCRI) et Ingénierie NORAMBCRI, un groupe basé à Vancouver spécialisé dans le développement, la démonstration et le déploiement de technologies de procédés pour différentes industries chimiques et énergétiques, collabore avec NORAM. L'hydrogène propre est important pour BCRI et NORAM, et cette collaboration leur permet d'élargir leur expertise et de développer leurs activités, ce qui n'aurait pas été possible si nous avions sous-traité ces travaux à l'étranger.
Mais le Pôle hydrogène n'est pas le seul projet à faire appel à l'expertise canadienne. Sur le campus de Burnaby de l'Université Simon Fraser, le Centre de supercalcul Cedar est le plus grand centre de supercalcul public du Canada. Nous collaborons avec une entreprise montréalaise. Hypertec sur le récemment annoncé plateforme informatique sécurisée et avancée, utilisant leurs unités de traitement graphique haute performance pour soutenir les entreprises de la Colombie-Britannique et ont établi des partenariats avec construire des systèmes plus importants pour le Canada.
Surtout, cette transaction a non seulement permis à Hypertec de trouver un acheteur canadien, mais elle a aussi ouvert la voie à de futures opportunités d'investissement interprovincial dans l'Ouest canadien, tout en soutenant la recherche et le développement de produits. Hypertec a récemment annoncé un partenariat avec Nvidia, son premier fabricant d'équipement d'origine canadien, ce qui représente une avancée majeure pour une infrastructure d'IA souveraine et entièrement canadienne.
start-up basée en Colombie-Britannique Énergie instantanéeMoment Energy, un chef de file du stockage d'énergie, participe également au développement de systèmes d'alimentation de secours pour le centre de supercalcul, en utilisant des batteries de véhicules électriques recyclées. Fondée par d'anciens de l'Université Simon Fraser (SFU), Moment Energy illustre parfaitement l'impact de l'écosystème d'innovation de SFU sur l'économie canadienne. Nous avons également établi un partenariat avec Cerio, une entreprise d'Ottawa spécialisée dans les infrastructures modulaires et désagrégées, qui nous aidera à améliorer l'efficacité énergétique et à réduire la consommation d'énergie, tout en assurant une connectivité à haut débit.
Les partenariats avec Hypertec, Moment Energy et Cerio rendent non seulement le centre de données plus durable, mais ils garantissent également une chaîne d'approvisionnement fiable et de fabrication canadienne pour l'infrastructure numérique la plus critique du pays.
Ces entreprises canadiennes sont à la fine pointe de leur secteur. En soutenant ces technologies émergentes, nous créons des bancs d’essai pour amplifier l’innovation canadienne, tout en veillant à ce que les investissements publics dans les universités profitent à l’ensemble de l’économie nationale. Les débouchés pour ces entreprises sont considérables lorsque les universités et d’autres grandes institutions contribuent à réduire les risques et à valider leurs produits.
Nous menons des recherches et développons ensemble, créant ainsi un environnement sûr et propice à l'apprentissage et à l'expérimentation. Notre engagement à collaborer avec eux sur les technologies émergentes — et à perfectionner celles qu'ils possèdent déjà — fait toute la différence.
Ces projets mettent en relation les gouvernements, les milieux universitaires et l'industrie afin de consolider le leadership du Canada dans les domaines de l'énergie propre et de l'intelligence artificielle. Ils renforcent la durabilité et la souveraineté nationales et économiques.
Parallèlement, nous soutenons un écosystème d'innovation robuste composé d'entreprises, d'expertises et de produits canadiens, ce qui permet de conserver la recherche originale et la propriété intellectuelle au Canada, de stimuler notre économie et de prouver que le monde-L'innovation de classe n'a pas besoin de venir de ailleurs.
En savoir plus sur l'auteur(s)
Dugan O'Neil
Université Simon Fraser, Burnaby Mountain, Colombie-Britannique, Canada
Vice-Président Recherche & Innovation

