Résumé:
L'écosystème des sciences de la vie au Canada prend de l'ampleur et la demande de professionnels en sciences de la vie n'a jamais été aussi élevée. Ce panel vise à explorer de nouvelles opportunités et la nécessité d'une stratégie de formation coordonnée qui renforcera la main-d'œuvre canadienne en sciences de la vie.
Résumé des conversations
Le panel a exploré le développement des talents pour le secteur des sciences de la vie, soulignant la nécessité de former une main-d'œuvre qualifiée au-delà de l'entrepreneuriat pour soutenir les entreprises établies et émergentes. Les discussions ont mis en évidence une évolution de la demande de postes en industrie chez les titulaires de doctorat, stimulée par la croissance du secteur et la reconnaissance de leurs compétences en résolution de problèmes et en gestion de projets. Une préoccupation importante concernait le déficit de compétences prévu, notamment dans les compétences essentielles comme la pensée critique, la communication et le calcul, exacerbé par le passage à des environnements de travail hybrides. Le panel a également constaté une volonté accrue des diplômés de rester et de travailler dans le secteur canadien des biotechnologies en pleine croissance, en raison des investissements dans les infrastructures et des installations.
Messages à retenir/État actuel des défis :
- Un déficit important de compétences est prévu dans le secteur des biosciences, en particulier dans les compétences essentielles, ce qui pourrait avoir un impact sur la compétitivité mondiale.
- Les modèles académiques traditionnels ne préparent pas toujours adéquatement les diplômés aux besoins de l’industrie, notamment en matière de compétences professionnelles et commerciales.
- Les environnements de travail hybrides et virtuels peuvent entraver le développement des compétences de communication interpersonnelle et de collaboration essentielles à l’innovation.
- Les petites et moyennes entreprises de biosciences manquent souvent d’expertise en RH pour gérer, former et retenir efficacement les talents.
- Les inscriptions dans les filières STEM sont en baisse et le secteur est confronté à des défis en matière de diversité, avec moins de femmes employées par rapport au nombre de femmes diplômées en STEM.
- Il est nécessaire de mieux aligner les modèles de financement des universités sur les besoins de l’industrie afin d’encourager la préparation à la carrière.
- L’adoption de l’intelligence artificielle dans le secteur des biosciences est à la traîne, ce qui constitue un risque pour la compétitivité future.
- Il existe une redondance potentielle dans les programmes de formation entre différentes organisations, ce qui souligne la nécessité d'une meilleure communication et d'une meilleure analyse du paysage.
Recommandations/Prochaines étapes :
- Renforcer les programmes d’apprentissage intégré au travail, les coopératives et les stages pour offrir une expérience pratique et cultiver des compétences essentielles.
- Encourager les universités à intégrer dans leurs programmes des formations et des compétences pertinentes pour l’industrie.
- Favoriser les partenariats entre le monde universitaire, l’industrie et le gouvernement pour aligner les programmes de formation sur les besoins du marché du travail.
- Soutenez les initiatives qui proposent des cours de micro-accréditation flexibles pour améliorer les compétences des employés actuels et potentiels.
- Promouvoir la sensibilisation et l’accès aux opportunités de formation via des plateformes centralisées.
- Combler le fossé de diversité au sein de la main-d’œuvre en biosciences grâce à des stratégies de recrutement et de rétention ciblées.
- Intégrer la formation en IA dans l’enseignement des biosciences pour préparer la main-d’œuvre aux futures avancées technologiques.
- Améliorer la communication et la collaboration entre les prestataires de formation afin de réduire la redondance et de maximiser l’utilisation des ressources.
Ce résumé est généré à l'aide d'outils d'IA.


