L’intégration des atouts du Canada pour construire, s’associer et acheter : la clé de la capacité d’innovation
Auteur:
Nancy Cummings
Don Eldridge

Avertissement : La version française de ce texte a été traduite automatiquement et n'a pas été approuvée par l'auteur.
Pour reprendre les mots de Mark Carney à Davos, les relations internationales ont changé, et même si nous aimerions revenir à la situation antérieure, force est de constater que le monde n'est plus ce qu'il était. Alors que le Canada augmente ses dépenses de défense et renforce ses capacités de recherche et développement, nombreux sont ceux qui cherchent des exemples de la meilleure façon d'investir ces ressources. Bien que cette démarche soit judicieuse, la prudence est de mise. Le Canada n'est pas les États-Unis, qui peuvent se permettre d'investir des milliards dans les entrepreneurs de l'enseignement supérieur, ni les pays scandinaves, où plane la menace existentielle que représente l'intégration des forces russes dans l'enseignement supérieur et la défense. Le Canada est unique en son genre, et c'est une force. Nous avons toujours excellé, que ce soit dans les domaines de l'éducation, de la recherche ou des forces armées. Notre plus grand défi est d'apprendre à intégrer nos forces et à encourager le maintien de la propriété intellectuelle canadienne dans nos innovations.
La stratégie industrielle de défense Construire – S’associer – Acheter Ce cadre définit un plan pour optimiser la collaboration avec l'industrie afin de soutenir la défense, et ce même cadre peut servir à tirer parti des atouts de notre pays pour faire évoluer les politiques. Le Canada a investi massivement dans son système d'enseignement supérieur, ce qui place les Canadiens parmi les nations les plus instruites au monde. Nos investissements à long terme visant à créer un secteur de l'enseignement supérieur de calibre mondial devraient être mis à profit pour Se construisent Il s'agit de renforcer les capacités, de former non seulement les travailleurs des secteurs clés, mais aussi les entrepreneurs qui innoveront. Ce même secteur de l'enseignement supérieur doit apprendre à agir plus rapidement et Partenaire avec l'industrie pour offrir aux apprenants une expérience pratique afin qu'ils soient prêts à intégrer le marché du travail, mais aussi pour encourager l'entrepreneuriat. Enfin, nous, Canadiens, devons Acheter et dans ces entreprises par le biais d'investissements pour les aider à se développer.
L'une des raisons les plus souvent invoquées par les entreprises qui quittent le Canada pour se développer ailleurs est le manque de capitaux. Souvent incapables d'obtenir les investissements nécessaires à leur expansion au pays, elles s'installent là où elles le peuvent. La question de savoir si ce manque de capitaux est dû à une extrême aversion au risque des investisseurs canadiens, ou si notre propension à exporter nos ressources est si profondément ancrée qu'elle s'étend même à l'exportation de nos idées pour que d'autres les développent, est un débat qu'il vaut mieux laisser aux experts. Toutefois, l'objectif de la Stratégie industrielle de défense, qui vise à stimuler l'innovation par l'investissement au pays, pourrait changer la donne, du moins dans le domaine des biens à double usage et de la recherche en matière de défense. Le secteur de l'enseignement supérieur, en particulier, peut réagir rapidement pour répondre aux besoins actuels.
Il y aura toujours des personnes qui, pour diverses raisons, ne souhaiteront pas participer à ces recherches, et c'est tout à fait normal. Toutefois, il convient de rappeler que le concept de double usage est vaste et que, tout comme les recherches de la NASA sur les voyages spatiaux qui ont permis de créer des appareils tels que les appareils de radiographie portables, les semelles de chaussures et les thermomètres auriculaires, la recherche dans un secteur donné débouche souvent sur des innovations qui transforment notre vie bien au-delà de ses applications initiales.
Il est de plus en plus évident que le succès du Canada dépendra non seulement de nos investissements, mais aussi de notre capacité à connecter efficacement les composantes de notre écosystème d’innovation. Une approche cohérente et opérationnelle, réunissant les milieux universitaires, gouvernementaux et industriels, est essentielle. Chacun détient une part de la solution : le talent et les capacités de recherche de l’enseignement supérieur, les leviers politiques et financiers du gouvernement, et l’expertise des entreprises en matière de mise à l’échelle. En unissant leurs efforts, ces acteurs peuvent faire passer l’innovation de l’idée à la commercialisation, tout en veillant à ce qu’elle demeure ancrée au Canada et soutenue par une main-d’œuvre prête à relever les défis. Ce type de coordination est au cœur de notre travail à eCampusOntario, où nous nous sommes attachés à rassembler les partenaires, à mettre en lumière les ressources existantes et à contribuer à une infrastructure partagée qui facilite la collaboration entre ces secteurs, évitant ainsi le dédoublement des efforts.
Les Canadiens sont instruits, innovants et résilients. Nous avons trop souvent tendance à sous-estimer notre valeur. Le monde a changé, mais ce changement offre aux Canadiens l’occasion de démontrer une fois de plus qu’il ne faut pas les sous-estimer.
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Nancy Cummings
eCampusOntario
Responsable des partenariats
Don Eldridge
eCampusOntario, Ontario
Gestionnaire, Programmes, Engagement du secteur collaboratif

