Résumé du panel :
La Deep Tech est généralement définie comme un domaine d’activité ou de recherche qui implique l’utilisation de la science et de la technologie de pointe pour apporter des solutions à des problèmes complexes. Le panel se concentre sur les défis liés à la promotion d’une chaîne d’innovation complète dans la Deep Tech et sur l’identification des forces canadiennes telles que les semi-conducteurs, le matériel informatique, la photonique et les télécommunications.
Résumé des conversations
Le panel a exploré le concept de technologie profonde (deep tech) comme une approche collaborative et axée sur les défis en matière d'innovation, mettant l'accent sur la convergence de multiples technologies émergentes pour résoudre des problèmes complexes. Les discussions ont porté sur les forces du Canada en recherche, mais aussi sur ses faiblesses en matière de transposition des connaissances en applications commerciales. L'absence d'un écosystème dense, les différences culturelles entre le milieu universitaire et le monde des affaires, ainsi que la nécessité d'une mentalité plus collaborative, ont été soulignées. Des exemples comme AbCellera et Nortel ont été cités, illustrant l'impact des écosystèmes stimulants et le rôle des entreprises phares. La nécessité d'une collaboration organique, la révision des mesures incitatives universitaires et la promotion d'une culture de la prise de risque ont été des thèmes récurrents.
Messages à retenir/État actuel des défis
Le panel a abordé les principaux défis et perspectives suivants :
- Fragmentation de l'écosystème : La géographie du Canada et son approche cloisonnée entravent le développement d’un écosystème technologique dense et interconnecté.
- Fracture culturelle : Les différences culturelles importantes entre le monde universitaire et le monde des affaires entravent la traduction des connaissances et la collaboration.
- Désalignement des incitations : Les incitations académiques actuelles privilégient les publications plutôt que l’application pratique et la collaboration.
- L'aversion au risque: La culture d’aversion au risque du Canada, en particulier dans le secteur public, étouffe l’innovation et la commercialisation.
- Lacunes de financement : Le manque de financement pour développer les opérations et protéger la propriété intellectuelle limite la croissance des entreprises de haute technologie.
- Formation des talents : La formation universitaire manque souvent des compétences interdisciplinaires et de l’esprit d’entreprise nécessaires aux entreprises de haute technologie.
- Des indicateurs surfaits : Les documents et les brevets peuvent être surestimés ; le savoir-faire doit être davantage valorisé.
- Engagement limité des utilisateurs : Engagement insuffisant auprès des utilisateurs finaux et des parties prenantes de l’industrie au début du processus de recherche.
Recommandations/prochaines étapes
La discussion a donné lieu à plusieurs recommandations concrètes pour faire progresser les technologies de pointe au Canada :
- Construire des plateformes collaboratives : Développer des plateformes physiques et numériques pour favoriser l’interaction et le partage des connaissances entre les chercheurs, l’industrie et les investisseurs.
- Redéfinir l’excellence : Réviser les indicateurs et les incitations académiques pour donner la priorité à la collaboration, à l’impact et à l’application pratique de la recherche.
- Soutenir les laboratoires de recherche indépendants : Renforcer le rôle des laboratoires de recherche indépendants pour combler le fossé entre le monde universitaire et l’industrie.
- Inciter les entreprises d'ancrage : Encourager les grandes entreprises à s’ancrer au Canada, à créer des écosystèmes et à stimuler l’innovation.
- Promouvoir la formation au leadership : Former une nouvelle génération de scientifiques pour qu’ils agissent comme de véritables leaders, capables de se concentrer sur les problèmes et de constituer des équipes solides.
- Encourager le prototypage : Inciter le monde universitaire à tester l’utilité et la pertinence des connaissances, par exemple en construisant un prototype.
- Favoriser une culture de prise de risque : Encourager et soutenir la prise de risques dans les secteurs public et privé pour stimuler l’innovation.
- Améliorer l'orientation : Améliorer les ressources pour améliorer l’orientation et faciliter la connaissance des ressources dont les chercheurs ont besoin dans leurs laboratoires.
Ce résumé est généré à l'aide d'outils d'IA.


