Panneau : 355

Rester en forme : cultiver la scène des startups canadiennes pour assurer leur réussite à long terme

Panels CSPC2024 - 20 -- 355 ENG Mercredi 20 novembre 4h30 -
Organisé par: Bureau du conseiller scientifique en chef
Date du panel : 20 novembre 2024
Orateurs :
Kévin Kasa
Darrell Kopke
Amy Karam
Matthieu Foss
Christine Gabardo

Résumé du panel :
La rétention des jeunes entreprises axées sur la science est essentielle à l’innovation et à la croissance économique du Canada. Malgré la solidité des institutions de recherche canadiennes, de nombreuses jeunes entreprises sont acquises par des entreprises et des investisseurs étrangers, ce qui met en péril la prospérité économique à long terme du pays. Le Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef réunit un panel d’entrepreneurs, de chercheurs, d’investisseurs et de décideurs politiques pour explorer un large éventail de stratégies concrètes visant à retenir les jeunes entreprises au Canada, notamment des incitatifs financiers, un meilleur accès au capital de risque et la promotion de la croissance des entreprises phares au sein de l’écosystème des jeunes entreprises canadiennes. Joignez-vous à nous pour approfondir nos connaissances pratiques visant à nourrir le paysage des jeunes entreprises canadiennes et à assurer son succès durable pour les générations futures.

Résumé des conversations

Le panel a exploré des stratégies pour retenir les startups et les entrepreneurs canadiens, répondant aux préoccupations concernant les talents et la propriété intellectuelle quittant le pays par acquisition ou délocalisation. Les discussions ont validé l'impact de cet enjeu sur l'innovation et la croissance du Canada, soulignant la nécessité d'adopter une approche axée sur la commercialisation et de célébrer la réussite. Le panel a également abordé les défis auxquels font face les entreprises autochtones, notamment la protection du savoir traditionnel, l'accès au capital et les obstacles historiques à l'inclusion économique. Les panélistes ont débattu de la crise identitaire du Canada, se demandant s'il fallait privilégier la transformation en « Silicon Valley du Nord » ou exploiter les atouts existants, notamment dans le secteur des ressources, tout en encourageant l'innovation et l'investissement.

Messages à retenir/État actuel des défis

Voici les principaux messages à retenir et l’état actuel des défis abordés :

  • Migration de démarrage : Les startups canadiennes déménagent souvent ou sont acquises par des entités étrangères, ce qui entraîne une perte de talents et de propriété intellectuelle.
  • Lacunes de financement : Le financement insuffisant des entreprises en expansion au Canada oblige les startups à rechercher des capitaux aux États-Unis, ce qui entraîne la délocalisation de leur siège social.
  • L'aversion au risque: Les investisseurs et les institutions canadiens sont plus réticents au risque que leurs homologues américains, ce qui entraîne des valorisations plus faibles et freine la croissance.
  • Facteurs culturels: Une culture canadienne détendue et un manque d’importance accordée à la commercialisation contribuent à un rythme plus lent d’innovation et de développement des entreprises.
  • Disparités autochtones : Les entreprises autochtones sont confrontées à des défis uniques liés à l’exclusion historique, au manque de modèles, aux lacunes en matière d’infrastructures et à la protection des connaissances traditionnelles.
  • Obstacles réglementaires : Les réglementations complexes et peu enclines à prendre des risques, notamment dans des secteurs comme l’agriculture, freinent l’innovation et la commercialisation.
  • Structure économique : La prévalence des oligopoles dans les secteurs clés limite l’accès au marché des startups innovantes et réduit les incitations à l’investissement en capital-risque.
  • Crise d'identité: Les difficultés du Canada à définir son identité économique et à exploiter ses atouts entravent l’élaboration d’une stratégie d’innovation cohérente.

Recommandations/prochaines étapes

Voici les principales recommandations et les prochaines étapes discutées :

  • Objectifs de commercialisation : Inculquer un état d’esprit de commercialisation dans le milieu universitaire et les institutions de recherche, en encourageant les étudiants et les chercheurs à se lancer dans des projets entrepreneuriaux.
  • Célébrez le succès : Changer les attitudes sociétales pour célébrer et promouvoir la réussite des entreprises, en particulier lorsqu’elle est soutenue par un financement public, afin d’encourager la rétention des talents.
  • Encourager l’investissement : Mettre en œuvre des incitations fiscales et des fonds de contrepartie pour attirer les investissements étrangers, en particulier des États-Unis, dans les entreprises canadiennes en expansion.
  • Rationaliser les réglementations : Passer d’une réglementation de type « commandement et contrôle » à une réglementation axée sur les résultats, en particulier dans les secteurs clés, pour favoriser l’innovation et la commercialisation.
  • Soutenir les entreprises autochtones : Reconnaître et protéger les connaissances traditionnelles, fournir des ressources culturellement pertinentes et promouvoir l’entrepreneuriat autochtone par le mentorat et l’accès au capital.
  • Effet de levier Points forts : Mettre l’accent sur le développement de l’innovation dans les secteurs où le Canada possède un avantage comparatif, comme les industries axées sur les ressources, afin de créer un écosystème durable.
  • Encourager le leadership de l’industrie : Promouvoir une stratégie économique et des modèles d’écosystèmes axés sur l’industrie, réduisant ainsi le rôle du gouvernement dans la détermination de l’orientation économique.
  • Favoriser la collaboration : Encourager la collaboration entre le monde universitaire, l’industrie et le gouvernement, en garantissant des rôles et des responsabilités clairs pour chaque partie prenante afin de créer une situation gagnant-gagnant.

Ce résumé est généré à l'aide d'outils d'IA.

Avertissement : La version française de ce texte a été traduite automatiquement et n'a pas été approuvée par l'auteur.