Plénière : 801

L’avenir des bailleurs de fonds nationaux pour la recherche scientifique : opportunités et défis pour la collaboration Nord-Sud et Sud-Sud en matière de recherche

Organisé par: FRQ
Date du panel : 21 novembre 2024
Orateurs :
Naser Faruqui
Soukèye Dia Tine
Daan du Toit
Janice Bailey

Résumé:
Ce panel réunira des participants de haut niveau venus du monde entier pour discuter des récentes transformations du paysage mondial de la recherche et de leurs implications pour les partenariats internationaux. Il s’agit d’une occasion de réfléchir aux changements importants apportés au mandat et au travail des organismes subventionnaires de la recherche en Afrique, ainsi qu’à un nouveau paradigme pour l’égalité et l’inclusion entre les bailleurs de fonds du Nord et du Sud. Il sera question du rôle essentiel des bailleurs de fonds nationaux et infranationaux dans l’établissement de programmes qui éclairent directement les principaux défis du développement. Dans le contexte de la nécessité d’une collaboration mondiale accrue pour atteindre des objectifs communs, le panel explorera des modalités spécifiques – à la fois bilatérales et multilatérales – qui peuvent permettre de renforcer les liens entre les chercheurs du Nord et du Sud. En se projetant dans l’avenir, le panel explorera les idées des organismes participants pour réduire les obstacles à une collaboration équitable et inclusive, et explorera les implications possibles pour la recherche et les décideurs politiques canadiens.

Résumé des conversations

Le panel a exploré l'avenir des bailleurs de fonds nationaux en science et l'importance des collaborations internationales en recherche. Les discussions ont souligné les avantages des programmes de recherche co-conçus qui favorisent une appropriation partagée et des partenariats équitables. Des exemples du Québec, du Sénégal et de l'Afrique du Sud ont illustré l'importance d'investir dans des initiatives collaboratives pour relever des défis mondiaux tels que le changement climatique, la sécurité alimentaire et les pandémies. L'importance de la diplomatie scientifique, des échanges culturels et de la diversité linguistique pour promouvoir l'inclusion a été soulignée. Des défis tels que les programmes établis unilatéralement, la recherche axée sur le marché déguisée en collaboration et les obstacles au leadership des femmes en science ont été abordés ouvertement, ce qui a donné lieu à des réflexions sur la création d'environnements de recherche plus favorables et plus équitables.

Messages à retenir/État actuel des défis

  • Principaux points de vue et défis abordés :
  • Les problèmes mondiaux nécessitent des partenariats mondiaux, mais les disparités de financement persistent.
  • Un véritable progrès nécessite de décoloniser les partenariats de recherche et de valoriser les initiatives menées par le Sud.
  • Les programmes unilatéraux définis par les bailleurs de fonds peuvent entraver les priorités nationales de recherche.
  • La diplomatie scientifique sert de pont au milieu des tensions géopolitiques.
  • L’affinité culturelle et linguistique renforce l’inclusion dans les collaborations de recherche.
  • Les études de marché déguisées en collaboration constituent une menace pour les partenariats authentiques.
  • Des barrières systémiques entravent le leadership et la participation des femmes à la science.
  • Un besoin d’investissements africains accrus dans la recherche et le développement.

Recommandations/prochaines étapes

  • Actions et stratégies proposées :
  • Promouvoir le co-investissement pour favoriser la propriété partagée et les partenariats équitables.
  • Privilégier dès le départ les programmes de recherche co-conçus.
  • S’attaquer aux obstacles systémiques à l’égalité des sexes dans les institutions de recherche.
  • Encourager et soutenir la diffusion des résultats scientifiques en langue locale.
  • Favoriser des discussions ouvertes et franches sur les objectifs des programmes de collaboration internationale.
  • Investir dans le renforcement des capacités pour autonomiser les chercheurs et les institutions du Sud.
  • Promouvoir le multilatéralisme et la solidarité mondiale par la coopération scientifique.
  • Intégrer la société civile, le secteur privé et d’autres parties prenantes pour qu’ils s’approprient conjointement l’agenda

Ce résumé est généré à l'aide d'outils d'IA.

Avertissement : La version française de ce texte a été traduite automatiquement et n'a pas été approuvée par l'auteur.