Bénévolat auprès du CSPC en tant que jeune chercheur

Auteur:

Matthieu Robbins

Université de Toronto, Toronto, Ontario

Professeur adjoint, filière enseignement, département de physique

Avertissement : La version française de ce texte a été traduite automatiquement et n'a pas été approuvée par l'auteur.

Pendant mon doctorat en physique à l'Université de Waterloo (2017-2021), je réfléchissais constamment à la suite. J'avais toujours souhaité trouver un poste universitaire, mais face à la forte concurrence sur le marché de l'emploi académique, j'ignorais si j'y parviendrais. Changer d'établissement tous les deux ou trois ans pour un postdoctorat ou un autre poste temporaire ne me tentait guère ; j'ai donc commencé à envisager d'autres perspectives de carrière.

Vers 2018-2019, je me suis intéressée aux liens entre science et élaboration des politiques publiques. J'ai assisté à une conférence de la responsable du programme de développement de carrière de l'American Physical Society, qui expliquait que si les diplômés en physique possédaient d'excellentes capacités d'analyse et de résolution de problèmes, ils manquaient souvent de compétences interpersonnelles liées au leadership et à la capacité d'interagir avec divers acteurs. Afin de développer ces compétences, je me suis impliquée dans des rôles de leadership étudiant à l'Université de Waterloo. Ces activités m'ont permis d'interagir régulièrement avec les étudiants et l'administration du département et de l'université, ce qui a approfondi ma compréhension de l'élaboration des politiques et de la mobilisation des parties prenantes.

À peu près à la même époque, j'ai découvert le Centre canadien de politique scientifique. Plus je me renseignais sur l'organisation, plus elle m'intéressait. Lorsque j'ai réalisé que le congrès annuel se tenait toujours à Ottawa, j'ai saisi l'occasion d'y assister et d'en apprendre davantage sur la politique scientifique au Canada. Je considère le congrès CSPC 2019 comme l'un des plus stimulants auxquels j'aie jamais participé. Même si mes connaissances en la matière étaient limitées, j'ai pu saisir l'importance de chaque intervention et comprendre comment les idées principales s'inscrivaient dans le contexte politique canadien.

Immédiatement après mon doctorat, je suis devenue chargée de cours à l'Université de Waterloo, sans pour autant oublier mon expérience au CSPC 2019. J'ai beaucoup apprécié enseigner aux étudiants et j'espérais toujours trouver un poste universitaire permanent, même si l'incertitude du marché du travail me préoccupait constamment. Au cas où un poste permanent ne se concrétiserait jamais, je suis retournée au CSPC en 2022, cette fois-ci comme bénévole, car je souhaitais rencontrer des personnes partageant les mêmes idées, développer de nouveaux contacts et compétences, et mieux comprendre comment je pouvais mettre à profit ma formation et mon expérience pour contribuer aux politiques scientifiques au Canada. J'espérais également que cette expérience m'ouvrirait de nouvelles portes dans le domaine des politiques scientifiques, afin d'avoir un plan B au cas où je ne parviendrais pas à trouver un poste universitaire permanent.

Depuis 2022, j'ai siégé à cinq comités : Rédaction, Événements, Recherche et Subventions (également en tant que coprésidente), Évaluations et Rapports (également en tant que coprésidente), et plus récemment, le Comité du programme de la conférence. Lorsque j'ai posé ma candidature pour devenir bénévole au CSPC, je souhaitais m'investir immédiatement au sein du Comité du programme de la conférence, car c'est ce comité qui contribue à son organisation. Cependant, étant donné que je débutais dans le domaine des politiques scientifiques, je pensais ne pas en savoir assez sur le sujet ni sur le CSPC pour être une membre efficace du comité. En 2025, j'avais acquis une meilleure compréhension des liens entre science et élaboration des politiques (même s'il me reste encore beaucoup à apprendre !) et une meilleure connaissance du CSPC, de ses différentes activités et de la conférence. Mon expérience au sein du Comité du programme de la conférence a été enrichissante, car j'ai maintenant une meilleure compréhension du travail en coulisses nécessaire à la réussite d'une conférence. J'ai participé à l'examen des propositions de panels, à la sélection des propositions retenues et aux échanges avec les organisateurs de panels.

En 2024, j'ai eu la chance d'obtenir un poste de professeur à l'Université de Toronto. Grâce à mon bénévolat au CSPC, j'ai rencontré de nombreux jeunes chercheurs, scientifiques et professionnels des politiques publiques de partout au Canada, chacun apportant sa perspective unique. J'ai également travaillé en étroite collaboration avec le personnel du CSPC et tissé de bonnes relations avec mes collègues coprésidents. Mon expérience au CSPC a perfectionné mes compétences en rédaction de demandes de subvention et approfondi mon expertise en gestion de projets et en coordination d'événements. Ces compétences sont essentielles à mon développement professionnel et continueront de favoriser ma progression dans ma carrière universitaire. Je suis enthousiaste à l'idée de voir d'autres jeunes professionnels profiter des opportunités offertes par le CSPC pour développer leur propre réseau de scientifiques et de professionnels des politiques publiques.