Résumé:
Pour relever les défis sociétaux émergents et générer une société prospère, l’innovation axé sur la mission doit être fondée sur des approches adaptées à la complexité et à la gestion des connaissances. Cela implique un effort résolu pour créer un alignement des politiques à tous les niveaux afin d'optimiser l'impact global, une programmation améliorée pour une formation inclusive et axée sur l'innovation du personnel hautement qualifié et un soutien à une infrastructure relationnelle et matérielle basée sur le lieu qui permet le flux d'innovation dans chaque zone de impact et dans l’ensemble de l’écosystème de l’innovation.
Le panel offrira une diversité de points de vue sur la feuille de route vers un écosystème d’innovation canadien pleinement activé qui place les personnes et les communautés au cœur de la prospérité.
Résumé des conversations
La discussion a porté sur le renforcement des capacités des écosystèmes d'innovation à vocation missionnaire, en insistant sur l'importance des systèmes et de la théorie de la complexité. Les participants ont exploré diverses approches des politiques d'innovation à vocation missionnaire, soulignant le rôle crucial des pouvoirs publics dans la coordination et la mise en œuvre. L'incapacité du modèle actuel de science et d'innovation à traduire les connaissances en bénéfices sociétaux a été évoquée, ainsi que la nécessité d'une orientation et d'une connectivité pour relever des défis complexes. L'évolution des comportements et des systèmes de récompense au sein des universités et des administrations publiques a été identifiée comme essentielle pour favoriser la collaboration et relever efficacement les défis sociétaux.
Messages à retenir/État actuel des défis
Voici l’état actuel des défis :
- Le modèle actuel de science et d’innovation n’a pas suffisamment traduit la recherche en avantages sociétaux et économiques tangibles pour les Canadiens.
- Les structures institutionnelles existantes, en particulier dans les universités, sont ancrées dans des modèles exclusifs et eurocentriques qui entravent les approches collaboratives et interdisciplinaires.
- Les systèmes de récompense traditionnels dans le monde universitaire privilégient la réussite individuelle par rapport aux projets collaboratifs impliquant les parties prenantes.
- Les structures et les responsabilités gouvernementales renforcent souvent l’excellence scientifique, mais selon des modalités définies pour aujourd’hui.
- Il existe un décalage entre les attentes linéaires et responsables du gouvernement et la nature émergente et non linéaire de la résolution de problèmes complexes.
- Les méthodes d’engagement significatif des parties prenantes et de co-création sont souvent superficielles et manquent d’une véritable appropriation et d’une véritable responsabilité partagées.
- Une dépendance excessive aux mesures quantitatives et aux indicateurs économiques éclipse les dimensions qualitatives et sociales des problèmes complexes.
- Des cloisonnements existent entre les universités, les ministères fédéraux, les ONG et le secteur privé, créant des obstacles à la capacité de résoudre les problèmes et les solutions du monde réel.
Recommandations/prochaines étapes
Voici quelques recommandations :
- Donner la priorité aux stratégies de mise en œuvre qui favorisent la connectivité et l’intelligence entre les portefeuilles de projets, garantissant des partenariats significatifs entre le monde universitaire, l’industrie et la communauté.
- Encourager et récompenser la collaboration interdisciplinaire et l’engagement avec les parties prenantes de tous les secteurs.
- Établir des valeurs claires comme point de départ lors de l’exécution des missions.
- Promouvoir les approches d’innovation sociale, en mettant l’accent sur les initiatives menées par la communauté et en intégrant les praticiens et les membres de la communauté à toutes les étapes du processus d’innovation.
- Développer et mettre en œuvre des chartes d’impact complètes au sein de l’enseignement supérieur pour modifier les structures de récompense et encourager la recherche à impact social.
- Favoriser une culture d’expérimentation et d’apprentissage, en acceptant que l’échec est une étape nécessaire pour relever des défis complexes.
- Combler le fossé en matière de langage, de compréhension et d’attentes entre le gouvernement, le monde universitaire et les autres parties prenantes.
- Intégrer diverses méthodes d’évaluation pour suivre l’impact sociétal de la recherche.
* Ce résumé a été généré avec l'aide d'outils d'IA


