Résumé du panel :
Comment pouvons-nous améliorer les résultats du système d’innovation national du Canada en renforçant nos capacités de recherche industrielle et en encourageant un investissement accru en R-D par les entreprises canadiennes ? Un aperçu du cadre de la recherche industrielle au Canada, illustré d’exemples de projets de R-D menés par des entreprises en collaboration avec des organismes de recherche et de technologie canadiens, sera présenté. Ce cadre sera comparé à l’approche adoptée dans les pays européens, où les investissements sont réalisés en fonction d’objectifs stratégiques tournés vers l’avenir.
Le panel explorera et sollicitera l'avis du public sur la manière dont nos capacités de recherche industrielle pourraient être améliorées pour nous aider à résoudre les problèmes techniques afin de générer de la valeur commerciale à court et à long terme, ainsi que des avantages sociaux et environnementaux.
Messages à retenir/état actuel des défis Intensité des feux et limites d'intervention :La gravité des feux s'accroît de même que le nombre de jours annuels ou l'intensité des feux dépasse les capacités maximales des moyens de combats traditionnels(motopompes, hélicoptères, avions-citernes), entraînant des périodes prolongées où les feux brûlent sans contrôle. Insuffisance de la capacité domestique : Le Canada dépend de manière fréquente et problématique de l'aide internationale (cinq saisons sur les sept dernières) pour gérer les débordements des crises, signalant un manque de capacité nationale autonome. Non-cohérence de l'action : Il y a un manque de cohésion globale et de vision commune parmi les acteurs indépendants (lutte, assurance, humanitaire, gouvernement) impliqués dans la gestion du risque, conduisant à une approche principalement réactive. Menace sur le milieu bâti : Les feux menacent de plus en plus les zones urbaines et périurbaines, entraînant des drames humains et des pertes matérielles considérables dans des zones historiquement peu touchées, nécessitant une réévaluation des risques. Enjeux de la gestion du bénévolat : La pérennité des équipes bénévoles est un défi, notamment en raison de la formation requise pour opérer en toute sécurité et de manière performante. Inégalité du risque régional : Les outils de protection et l'évaluation du risque ne sont pas assez régionalisés (codes du bâtiment, urbanisme), ignorant l'inégalité du risque dans une même province et le besoin de mesures plus importantes dans les zones critiques. Importance de la santé mentale et sociale : Les conséquences des feux sont importantes sur la santé physique et mentale des populations, ainsi que sur les communautés autochtones qui sont touchées de manière disproportionnée. Accès et diffusion de la science : La recherche évolue rapidement, mais sa transmission et sa vulgarisation auprès des acteurs régionaux et du grand public pour éclairer les politiques et les pratiques d'adaptation demeurent un enjeu constant. Recommandations/prochaines étapes Passer de la réaction à l'anticipation : Adopter une approche stratégique qui met l'accent sur la prévention et l'atténuation, en incitant les communautés à appliquer des programmes de réduction des risques (par exemple, Intelli-feu) avant l'arrivée du sinistre. Accroitre la formation pompiers municipaux en matière de lutte contre les feux de forêt : Travailler de concert avec les écoles de formation de pompiers municipaux afin de développer un micro-programme dédié à la lutte contre les feux de foret, à leur prévention et mitigation, et à la protection passive des infrastructures. Développer la capacité de gestion d'intervention : Créer des équipes spécialisées de gestion d'intervention pour servir de « chefs d'orchestre » et orienter efficacement les ressources de bénévoles et les corps nationaux d'urgence lors de situations de débordement. Investir dans la « vigie » spécialisée : Maintenir et développer des équipes de vigie événementielle intégrant des experts multidisciplinaires (météorologues, spécialistes des sciences sociales) pour anticiper les risques saisonniers et permettre le prépositionnement stratégique de matériel. Renforcer l'interopérabilité : Continuer à établir des normes d'échange, des standards d'opération et des critères de formation communs pour le personnel et l'équipement entre les provinces, ainsi qu'avec les partenaires internationaux. Réformer les codes et l'aménagement : Intégrer les données d'évaluation des risques dans l'urbanisme, les développements domiciliaires et les codes du bâtiment pour appliquer des moyens de protection plus importants et des règles adaptées aux zones à haut risque. Accroître les partenariats humanitaires : Soutenir le développement d'organismes humanitaires et de bénévoles (comme Team Rubicon ou Sarvac) comme alternative et complément aux ressources gouvernementales, pour l'aide lors des débordements de capacité. Poursuivre la collaboration intersectorielle : Favoriser les discussions et les actions continues entre le secteur public, le secteur privé (assurances) et le milieu académique pour catalyser des solutions interdisciplinaires et une meilleure cohérence des stratégies.
Ce résumé est généré à l'aide d'outils d'IA.


